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Hello, c’est Valentine

J’aide les femmes stressées à reprendre le contrôle de leur respiration pour libérer leur trop-plein émotionnel.

Portrait de Valentine Zeller
Valentine enfant

Depuis toute petite, j’ai soif de nouvelles expériences. Adulte, j’ai pourtant suivi un chemin tout tracé, celui qui disait que j’avais « réussi ». Une vie d’expatriation, des entreprises prestigieuses, un salaire confortable : n’est-ce pas là le rêve ?

Et pourtant…

Valentine enfant en costume

Une prison dorée

Valentine en shooting pour son ancien travail

Née à Grasse, j’ai grandi sous le soleil et la brise méditerranéenne. À 18 ans, je débarque à Paris pour mes études en école de commerce. Épanouie, insouciante mais surtout déterminée, je m’envole pour New York, où je débute ma jeune carrière dans l’industrie de la mode et du luxe.

Dix ans de carrière m’ont emmenée aux quatre coins du globe : de New York à Hong Kong et Shanghai. Sur le papier, ma vie était une réussite : des expériences à l’étranger, un salaire confortable, une carrière qui fait rêver.

Mais à quel prix ? Ma vie était rythmée par des réunions sans fin, des présentations et des évaluations incessantes. Un succès qui m’a coûté ma santé physique et mentale, un succès qui me laissait avec une boule au ventre chaque matin.

Plus je gravissais les échelons, plus je ressentais ce vide grandissant. Ce n’était pas un simple burn-out. C’était le poids de pensées sombres, d’un passé enfoui, et surtout la peur d’un futur enfermé dans une vie que je n’avais pas choisie. Une prison dorée où l’on oublie de vivre vraiment.

La rupture

Silhouette en posture de yoga au coucher du soleil

En 2020, un événement des plus ordinaires bouleverse ma vie : une rupture amoureuse. Je me demande alors comment j’ai pu perdre le sens de ma vie dans une existence qui semblait si accomplie. Tristesse, culpabilité, colère… Ces émotions ravivent une vieille blessure d’abandon et de rejet, et rendent ce nœud intérieur encore plus douloureux.

Je me suis alors tournée vers le yoga, les livres, les podcasts et les TED Talks. Ils m’ont aidée à prendre conscience de ce mal-être que j’avais longtemps ignoré. Mais une question restait : comment reprogrammer mon inconscient pour sortir de ce mode de survie ?

C’est là que naît mon désir de trouver des réponses à ce que je n’arrivais pas à formuler. Je décide de partir, d’explorer, de découvrir, de tester, et de m’initier à des pratiques douces mais puissantes, qui m’ont appris à revenir à l’essentiel : mon corps.

Mes expériences

Les thérapies par la parole que j’ai suivies m’ont déçue. Les résultats tardaient, et je n’arrivais pas à mettre des mots sur mon mal-être.

Valentine se fait maquiller lors de la retraite à Ibiza
Ma première retraite de yoga à Ibiza

Je découvre le breathwork

C’est pendant une retraite de yoga à Ibiza que je découvre la méthode Wim Hof. Un mélange de respiration, de méditation et d’exposition au froid. On commence à respirer. Très rapidement, je bascule dans un état de conscience non ordinaire, où mon corps se tétanise.

Je suis raide, et pourtant je me sens en sécurité. Alors je lâche prise et les larmes coulent. Des émotions que je retenais depuis des années remontent.

Puis je ressens une force et une confiance que je ne me connaissais pas. Je passe des larmes au rire, presque à l’extase. Quand la séance se termine, je suis comme sur un nuage.

Valentine au Mexique
Mon premier voyage en solo au Mexique

Je découvre la transe consciente

Quelques semaines plus tard, je pars seule au Mexique. Sur place, un ami m’invite à un atelier de Kundalini Activation. Sur les réseaux, je vois des vidéos de corps qui bougent tout seuls. Moi, la cartésienne, j’y vais avec pas mal de jugement.

La musique commence. La facilitatrice circule dans la salle et touche certains points du corps. Très vite, je sens des spasmes, mes hanches se mettent à frétiller et des changements de température s’opèrent dans mon corps.

Je suis en transe, et complètement consciente. Je sais que je peux arrêter à tout moment. Je choisis de laisser faire.

Tout commence dans mon salon

Valentine dans son studio

En me formant, je vois les limites de ces pratiques. Elles paraissent perchées et réservées à quelques initiés. Pourtant, elles font tellement de bien. Elles devraient être simples et accessibles à tout le monde.

Alors je commence à guider à ma façon, dans mon salon, avec mes proches. Et je me rends compte que ça marche sur tout le monde. Pas besoin d’être dans la spiritualité ou le développement personnel.

Séance après séance, j’ajuste. Je guide avec ce qui compte pour moi : la douceur, la sécurité, la confiance.

Un jour, une participante me dit que mon approche l’a réconciliée avec le breathwork. Avec son ancien prof, elle s’était sentie poussée, et elle avait arrêté.

C’est là que naît ma méthode : l’Emotional Breathwork Release.

Aujourd’hui

Portrait de Valentine dans le studio

Début 2024, je quitte mon CDI chez L’Oréal. Je quitte aussi Paris pour Marseille, où je vis aujourd’hui avec mon chéri et ma fille.

Aujourd’hui, c’est mon métier. Je guide des séances partout en France, en Suisse et en Belgique. On m’invite dans des festivals, des retraites, des entreprises et des événements.

Plus de 5 000 personnes ont respiré à mes côtés. Certaines m’écrivent que leur vie a changé.

En 2025, je crée la formation Emotional Breathwork Release. On y apprend la méthode, mais aussi la posture et le mode de vie qui vont avec. Pour que cette approche se diffuse au-delà de mes propres séances.

Et moi, j’ai trouvé la liberté que je cherchais depuis des années.

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